Environnement : le succès des sciences participatives

Publié le 27 Mai 2019

Environnement : le succès des sciences participatives

Paru sur France info le 21/5/2019  ( pour lire la vidéo cliquer sur le lien ici)


L'engouement autour des sciences participatives bat son plein. En plateau, le journaliste Luc Bazizin détaille les démarches à effectuer pour rejoindre le mouvement. 

Des citoyens, passionnés de sciences, vont sur le terrain pour alimenter des bases de données scientifiques. Un travail indispensable pour la science. "Il suffit de cocher la région qui vous intéresse et une liste de propositions s'affiche", explique le journaliste Luc Bazizin, présent en plateau. Pour rejoindre la communauté de scientifiques amateurs, il suffit de se connecter sur le portail internet open sciences participatives. 

 

Près de 200 laboratoires participatifs

 

"Il est possible de choisir entre la montagne, la forêt ou la mer. Il faut ensuite sélectionner les espèces qui vous intéressent : les petits mammifères, les oiseaux, les mollusques ou encore les insectes", détaille le journaliste. Tous les bénévoles sont les bienvenus, aucun niveau minimum n'est exigé. Il existe 200 observatoires de sciences participatives en France, qui obtiennent des résultats. Certains lycéens de La Rochelle (Charente-Maritime) ont découvert des micro-algues, jusqu'alors inconnues. 

Les observatoires de Vigie-Nature

Vigie-Nature est un programme de sciences participatives qui consiste à suivre les espèces communes (faune et flore) à l’échelle nationale, grâce à des réseaux d’observateurs répartis dans toute la France. Fondé et porté par le Muséum national d’Histoire naturelle, le programme est animé par des associations et mis en œuvre grâce à des observateurs volontaires.

Initié il y a plus de 20 ans avec le Suivi Temporel des Oiseaux Communs (STOC) créé en 1989, le programme Vigie-Nature s’est renforcé depuis avec le suivi de nombreux groupes : les papillons, chauves-souris, escargots, insectes pollinisateurs, libellules, plantes…

En s’appuyant sur des protocoles simples et rigoureux, il propose à chacun de contribuer à la recherche en découvrant la biodiversité qui nous entoure. Ainsi, tout le monde peut participer aux observatoires Vigie-Nature, petits et grands, débutants ou naturalistes confirmés, gestionnaires d’espaces verts, professionnels de l’agriculture, scolaires…

En offrant aux chercheurs du Muséum des données de terrain essentielles, dans toute la France, les observateurs volontaires participent ainsi à l’amélioration des connaissances sur la biodiversité ordinaire et sur ses réponses face aux changements globaux (urbanisation, changement climatique…).

Devenir un observateur Vigie-Nature, c’est rejoindre un réseau de citoyens qui suivent l’état de la biodiversité dans toute la France !

 

 

 

 

 

 

 

Les inventaires participatifs

L’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN) est un outil partenarial pour la connaissance de la biodiversité qui diffuse les données de très nombreux programmes scientifiques, s’adressant aussi bien aux experts naturalistes qu’au grand public. C’est la référence nationale sur la nature. Parmi les programmes partenaires dont les données sont valorisées sur la plateforme en ligne, les inventaires nationaux permettent d’acquérir des connaissances sur la distribution d’un groupe d’espèces (mammifères, papillons, poissons…) sur un territoire déterminé (France métropolitaine, départements d’outre-mer).

 


Environnement : le succès des sciences participatives

Rédigé par ANAB

Publié dans #Biodiversité hors région

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