Hépatique à large thalle

Publié le 21 Mai 2022

Hépatique à large thalle  (Conocephalum conicum) Photos Gilles Weiskircher
Hépatique à large thalle  (Conocephalum conicum) Photos Gilles Weiskircher
Hépatique à large thalle  (Conocephalum conicum) Photos Gilles Weiskircher
Hépatique à large thalle  (Conocephalum conicum) Photos Gilles Weiskircher

Hépatique à large thalle (Conocephalum conicum) Photos Gilles Weiskircher

Anthéridies à la loupeX20- Hépatique à large thalle  (Conocephalum conicum) Photo Gilles Weiskircher

Anthéridies à la loupeX20- Hépatique à large thalle (Conocephalum conicum) Photo Gilles Weiskircher

Nom scientifique : Conocephalum conicum (L.) Dumort.

 

 
Date de l’observation: 3 mai à La Petite Pierre


Classification et famille : Conocephalaceae


Habitat:  sols dénudés et rochers frais

 


Description :
C’est est une hépatique à thalle, large de 1 à 2 cm et longue de 2 à 10 cm qui peut couvrir de larges surfaces. À l'état frais, elle a une forte odeur de térébenthine.

La surface du thalle est perforée par des pores correspondant à des pores aérifères.

 

Statut et protection : elle est présente sur la Liste rouge des Bryophytes menacées en Alsace (2014) en statut LC (Préoccupation mineure) donc sans protection particulière. Elle est classée Znieff dans la région Centre.
Les ZNIEFF , Zones Naturelles d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique ont  pour objectif d’identifier et de décrire des secteurs présentant de fortes capacités biologiques et un bon état de conservation.


 



La radulanine A, une molécule phytotoxique

 

La radulanine A est une molécule qu’on trouve dans les hépatiques, des mousses végétales présentes notamment dans les forêts et les zones humides. 

Des chercheurs viennent de découvrir les propriétés désherbantes de cette molécule. Les travaux n'en sont qu'à leurs débuts, mais ils pourraient représenter une avancée majeure dans la transition vers la fin du glyphosate. Si les potentiels effets toxiques de cette molécule vis-à-vis de l’Homme et de l’environnement n’ont pas encore été testés, celle-ci pourrait avoir un plus faible impact environnemental que les herbicides de synthèse actuellement utilisés. Des recherches de toxicologie sont nécessaires. Une molécule « naturelle » ne signifie pas absence de dangers. Une demande de brevet a été déposée.

 



Texte, photos, et bibliographie : Gilles Weiskircher (Anab)




Sources :

http://www.lenaturaliste.net/forum/viewtopic.php?f=93&t=273

http://www.cnrs.fr/fr/un-nouvel-herbicide-dorigine-naturelle
 

Rédigé par ANAB

Publié dans #Mousses-Algues

Commenter cet article
B
Bonjour Gilles,, merci pour cet article.<br /> J'ai déjà trouvé une plante semblable dans un vieux pot de fleur à l'abandon.<br /> La surface en était couverte
Répondre
G
Bonsoir Bernard,<br /> Un peu d'humidité, et les hépatiques s'epanouissent, quelquefois même avec un Leucocoprinus