Photographie animalière : la triche planquée derrière le cliché parfait

Publié le 5 Janvier 2026

Jamais visibles sur les images primées, des carcasses de cochons permettent d’attirer les prédateurs près des photographes Capture d’écran YouTube/Geoff Cooper

Jamais visibles sur les images primées, des carcasses de cochons permettent d’attirer les prédateurs près des photographes Capture d’écran YouTube/Geoff Cooper

paru sur franceinter le 18/12/2025
Ils sont de plus en plus nombreux, mais les amateurs de photo nature oublient parfois le sujet même de leur passion : la faune et la flore, qui subissent leur passage, et leurs pratiques parfois totalement irrespectueuses.

Nous sommes en Inde, dans une forêt tropicale du Kerala, et vivent, là, à l’abri sous un tronc d’arbre, sept grenouilles minuscules, la moitié de mon doigt : des Melanobatrachus indicus, espèce très rare et en danger, qu’on connait plutôt sous le nom de grenouille « galaxie », en raison des tâches blanches qu’elle a sur sa peau toute noire et qui font penser à des étoiles. Un chercheur raconte au Guardian qu’il les avaient repérées début 2020, juste avant le Covid. Mais quand il est retourné sur place, des mois après : plus personne. Grenouilles disparues. Le tronc déplacé, et tout cassé.

Renseignements pris il apprend que plusieurs petits groupes de photographes animaliers sont venus entre-temps et ont tout retourné, pire : ils ont pris les mini grenouilles dans leurs mains, sans gants, pour les mettre dans un endroit plus photogénique. Bilan, deux galaxies meurent directement, et les autres, donc, n’ont plus donné signe de vie.

Nouvel exemple de ce que peuvent faire certains photographes plus préoccupés par la bonne images que par le sort de la faune ou de la flore qu’ils mitraillent.

La photo animalière, un tourisme de masse

Parce qu'il ne s'agit pas d'un cas isolé. Poussée par les concours, les réseaux sociaux, et la technologie, qui vend des appareils et téléobjectifs de compet’ aux amateurs, la photo naturaliste cartonne. Des naturalistes (des vrais) m’ont raconté avoir déjà vu 50 photographes agglutinés près d'un lac où des milliers de grues s'envolent le matin, ou encore en montagne cet homme posté avec son appareil juste à l’entrée d’un terrier de marmottes…

Certains parlent carrément de « tourisme de masse ». Voici d’ailleurs ce que m’a dit le photographe Vincent Munier, qu’on connait pour la Panthère des neiges et qui nous emmène depuis hier au cinéma dans les Vosges écouter « le Chant des forets ». « La photo animalière n’échappe pas au consumérisme et c’est horrible » Petit sentiment de culpabilité mêlé parce que lui, comme d’autres contribuent aussi, avec leur travail à donner envie de les imiter, et partir à l’affût... D'où la volonté profonde que les amateurs n’oublient pas qu’ils dérangent, avec des conséquences graves parfois.

La photo animalière ou l'art de la quête

Mais figurez-vous que les pros aussi trichent pour avoir le cliché parfait écrit cette fois le site Reporterre.net. Un exemple, utilisé par un gagnant du prestigieux Wildlife Photographer of the year, et plein d’autres : la location d’affuts tout confort dans le grand nord où on leur dépose des carcasses de cochon, du saumon ou même des croquettes pour attirer ours ou loups pile là où ils l’ont décidé et clac y’a plus qu’à.

Beaucoup rappellent que la photo animalière est avant tout l’art de la quête. Dites-vous qu’en 2015, pour immortaliser le plongeon d’un martin-pêcheur, le bec qui touche à peine l’eau, sans aucune éclaboussure, une oeuvre d’art, un Ecossais a eu besoin de 4 200 heures et 720 000 tentatives !

Autre article plus ancien si vous voulez en savoir plus:

Paru sur reporterre le 28/11/2023

« Faire un cliché correct de cet animal, ça prend au moins dix ans sans artifice, estime Neil Villard, photographe suisse. Ça devrait être la quête d’une vie, pas de trois jours. » En 2010, lui aussi a goûté aux affûts finlandais. « Un mec m’a filé un sac de croquettes et m’a laissé me démerder. » À peine celles-ci répandues, un plantigrade pointait déjà le bout de son museau, attiré par la nourriture. « Et là, ça a été un choc. Je me suis dit : “Merde, t’as vendu ton âme au diable.” J’étais écœuré, je venais de perdre tout sens à mon travail. »

Face à ces récits, le portrait fantasmé du photographe animalier vacille. Le baroudeur trimbalant son paquetage en quête d’indices semble loin. L’humidité de l’humus imprégnant le corps immobile, camouflé au pied d’un arbre, aussi.

Alors certains taisent les dessous de leur travail. Au lendemain de sa consécration, Olivier Larrey a publié l’image couronnée sur le réseau social Instagram. Ce, sans jamais mentionner le dispositif d’appât utilisé. « Dès que j’ai commenté le post, il a supprimé mon message et m’a bloqué », se souvient Pierre Girard.

Son chef-d’œuvre immortalisait la fuite d’un glouton, poursuivi par un corbeau au beau milieu d’une tempête. Un ballet insolite observé à l’endroit même décrit par Pierre Girard.

Photographie animalière : la triche planquée derrière le cliché parfait

Le photographe est loin d’être le seul à participer à cette supercherie. Primé onze fois au prestigieux concours Wildlife Photographer of the Year, le Suédois Staffan Widstrand a recours aux mêmes pratiques, tout comme le Finlandais Niko Laurila (54 600 abonnés sur Instagram), Elias Kalliola (64 600 abonnés sur Instagram) ou encore le photographe Lassi Rautiainen, également gérant des affûts en question. Et la liste est encore longue.

« Ça m’écœure profondément, décrit la photographe professionnelle Myriam Dupouy. À défaut d’avoir de l’admiration, il faut avoir du respect pour la vie sauvage. Comment ces personnages osent-ils exposer un tel travail, voire le présenter en concours ? » À ses yeux, ces images n’ont guère plus de valeur que celles prises dans les zoos. Maintes fois jurée dans de grandes compétitions, elle assure que les débats s’enveniment souvent à l’heure de choisir entre les candidatures.

Un secret de polichinelle

Alors que savent réellement les jurés de ces recettes discutables ? L’année où Olivier Larrey fut désigné lauréat, son homologue Louis-Marie Préau présidait la commission : « Et il y a certaines images que j’ai éliminées d’emblée », certifie-t-il. Notamment, celles prises dans des affûts payants où l’on appâte les sujets avec de la nourriture. « On les repère souvent au premier coup d’œil. Et entre nous, être primé pour une photo où l’on n’a rien fait, ça pose problème. »

Simple erreur de jugement ou mensonge manifeste ? Une chose est sûre, le travail d’Olivier Larrey a visiblement échappé à cet écrémage. Et lorsqu’on le lui fait remarquer, le président du jury se mure dans un silence embarrassant : « Lui, c’est un vrai pro, ânonne-t-il. Il jouit d’une réelle liberté là-bas et peut choisir sa position. Il y a un vrai travail d’auteur. » Sans même plaider la mégarde ou l’oubli, Louis-Marie Préau change donc diamétralement de discours : « Je ne suis pas un ayatollah. Aujourd’hui, il n’y a que des extrémistes. Le nourrissage, je ne suis pas forcément contre. Je l’ai moi-même pratiqué. »

« Une image est belle, point. Il n’y a pas à polémiquer »

Même son de cloche du côté de Christophe Pereira, le directeur du festival de Montier-en-Der. Connaissait-il les conditions de prise de vue du grand cru 2021 ? « Je ne veux pas répondre à cette question », dit-il au téléphone. Et celles de l’affiche de 2023 ? Tout ce qu’il peut en dire, c’est qu’il ne regrette pas ce choix et peut se regarder dans une glace : « Nous ne sommes pas les renseignements généraux. Et puis quelle différence y a-t-il avec quelqu’un qui mettrait un nichoir au pas de sa porte pour photographier les chardonnerets ? » Le mot d’ordre est clair : « Une image est belle, point. Il n’y a pas à polémiquer », assume Christophe Pereira.

Au fil des discussions, le directeur et le président du jury finissent par l’admettre : tous deux ont agi en pleine conscience. Dans sa communication officielle, le festival international présente pourtant l’éthique comme « une notion indécrottable de son identité ». En 2021, le Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw) et la marque d’objectifs Tamron ont élaboré une Charte de la photo animalière. Conçu comme une ligne de conduite soucieuse du bien-être animal, ce texte invite à « ne pas nourrir ou appâter les animaux ». Il a été relayé par le festival.

Les saumons vivent dans les prairies

Olivier Larrey joue, lui, la carte de l’honnêteté. Le quadragénaire considère qu’il n’existe aucune alternative au nourrissage pour observer ces mythiques créatures que sont ours et loups. Or, ne plus les photographier les condamnerait à une dangereuse invisibilisation : « Si plus personne ne s’émeut des persécutions dont ils font l’objet, que deviendront-ils ? Des aphrodisiaques pour de riches chinois ? » écrivait-il dans un échange de courriels avec Pierre Girard, que Reporterre a pu consulter.

« Je ne crois pas du tout à la mise sous cloche de la nature, détaille-t-il au téléphone. Ces images ont un rôle éducatif essentiel. » Olivier Larrey décrit l’émerveillement des enfants rencontrés dans les écoles, devant les images de ces prédateurs iconiques. Une émotion susceptible de semer des graines, et de créer de futurs ambassadeurs de la cause animale. « Grâce à ça, je peux leur parler de la faune de leur jardin. C’est un point d’entrée pour s’intéresser aux mésanges, aux hirondelles, aux hérissons… »

À l’intérieur des affûts, des lits et parfois même des douches et des toilettes sont mis à disposition des clients. Capture d’écran YouTube/Geoff Cooper

À l’intérieur des affûts, des lits et parfois même des douches et des toilettes sont mis à disposition des clients. Capture d’écran YouTube/Geoff Cooper

La fin justifie-t-elle les moyens ? Certainement pas, aux yeux de Vincenzo Penteriani. Chercheur espagnol spécialiste de l’ours pour l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), il affirme que mettre à disposition une nourriture facile et prévisible entraîne des regroupements d’individus artificiels… et préjudiciables.

« Les effets collatéraux sont nombreux : augmentation des combats, propagation de maladies, modification des rythmes d’activité quotidiens et saisonniers… Voire même infanticides, si les femelles suitées [ayant des petits] y rencontrent des mâles adultes en période d’accouplement. »

« Comment se douter d’une telle supercherie ? »

Bien souvent, les mets proposés ne sont pas adaptés, à l’image des croquettes pour chien, ou bien de mauvaise qualité, « avec des saumons d’élevage remplis de produits chimiques ». Par ailleurs, les oursons apprennent à dépendre de ces ressources anthropiques : « Cela peut avoir des répercussions dramatiques lorsqu’ils quitteront leur mère, précise Vincenzo Penteriani. Surtout s’ils pensent que les saumons vivent dans les prairies ouvertes. »

Autre aspect non négligeable : l’accoutumance aux humains, aussi dangereuse pour les uns que pour les autres. Des années durant, le Suisse Neil Villard s’est accroché au rêve fou de capturer le tigre de Sibérie dans son boîtier. « Je suis resté des heures et des heures perché dans un arbre. Les conditions étaient terribles, sourit-il aujourd’hui. C’était un défi spectaculaire… et je n’y suis pas parvenu. »

S’il éprouve quelques frustrations, le photographe ne regrette pas d’avoir travaillé sans artifice : « Cette espèce vit loin des humains pour une bonne raison : la cohabitation est impossible. L’attirer avec des appâts, c’est prendre le risque qu’il se rapproche de nous. Tous les efforts de conservation seraient alors aussitôt détruits… juste pour une image. »

Interrogé sur ce point, Olivier Larrey concède ne pas connaître le coût précis d’une telle intrusion dans la vie de ces mammifères. « Ce que je vois, c’est qu’ils échappent à quelque chose de beaucoup plus grave… Le coup de fusil ! Alors entre manger quelques petits aliments donnés par l’Homme et une balle, je pense qu’il n’y a pas photo. »

Récits volés

Pour exister sur les réseaux sociaux, les photographes doivent jouer le jeu des algorithmes. Autrement dit, publier quotidiennement du contenu pour se départager de la concurrence grandissante. « Et puis le public veut avoir accès à tout, tout de suite, déplore le photographe Camille Poirot. Ce mode de consommation pousse certains vers une productivité exacerbée, quitte à recourir à des pratiques aux antipodes de ce que devrait être notre métier. »

Au-delà des affûts appâtés, « des sortes de fermes à lynx existent en République tchèque », témoigne le youtubeur et caméraman Fabien Wohlschlag. Les spécimens étant dressés à prendre la pose sur tel ou tel rocher, les photographes n’ont plus qu’à appuyer sur le déclencheur.

Un concept aussi adopté aux États-Unis, pour les pumas : « Le pire dans l’histoire, c’est que certains volent aux photographes éthiques les récits d’aventure et de confrontation à soi-même dont ils se sont privés, poursuit-il. Le public est naïf, mais comment se douter d’une telle supercherie ? »

Autre exemple de supercherie, en 2017, le Brésilien Marcio Cabral fut l’heureux vainqueur de l’honorable compétition internationale Wildlife Photographer of the Year. Seulement, à l’issue d’une enquête minutieuse quelques mois plus tard, son prix lui fut retiré. Le fourmilier s’attaquant à une termitière luminescente, sur son cliché nocturne, était en fait… empaillé.

Dans la catégorie des grenouilles tropicales aux positions délirantes, l’Asie du Sud-Est excelle. Empilées les unes sur les autres, à cheval sur un insecte ou se servant d’un champignon en guise de parapluie… Les batraciens redoublent d’imagination. Ou plutôt ceux qui les sortent du congélateur : « Si ça ne les tue pas, ça les endort suffisamment pour que les photographes puissent les placer à leur convenance », précise Camille Poirot.

D’autres professionnels font d’elles des marionnettes, en perçant leurs doigts palmés avec du fil de fer, détaille Myriam Dupouy. Des procédés aussi utilisés sur les souris et les papillons.

Plus près d’ici, des photographes condamnent à une mort quasi certaine les martins-pêcheurs ayant le malheur de croiser leur route. En 2015, l’Écossais Alan McFadyen a immortalisé le plongeon du petit oiseau bleu et roux, le bec à fleur d’eau juste avant qu’il ne saisisse un alevin. Un cliché unique, sans la moindre éclaboussure. Il aura fallu 4 200 heures et 720 000 tentatives à l’artiste pour parvenir à une telle performance.

« Désormais, beaucoup tentent de l’imiter, en installant des aquariums au ras de l’eau pour attirer les volatiles, dit Fabien Wohlschlag. Sauf qu’en plongeant à pic, les martins-pêcheurs se mangent la vitre, se brisent le bec et s’écrasent. »

Triste à observer, ce tournant de la discipline résulte notamment des difficultés financières auxquelles font face certains professionnels. « Qui aujourd’hui peut se permettre de travailler dix ans sur les loups, en ne sortant que trois ou quatre images ? Uniquement les photographes richissimes, argumente Olivier Larrey. Soyons pragmatiques. » À chacun d’établir la délicate frontière entre éthique et rentabilité.

Rédigé par ANAB

Publié dans #Protection animale

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T
Bel article et discussion intéressante mais... est-ce l'offre qui détermine la demande ou est-ce celle-ci qui suscite l'offre ? Une petite phrase de l'article l'interroge : « La photo animalière n’échappe pas au consumérisme et c’est horrible ». Mais elle semble dénoncer seulement le commerce de technologie photo ou de "safari" comme ils sont dénoncés ici. Ne sommes-nous pas nous-même consommateurs de ces photos, truquées ou pas ? Vais-je mettre mon propre matériel au rebut ?
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A
merci Thierry de ta réflexion. <br /> Là où cela ne va plus pour ma part,, c'est quand l'auteur de la photo n'assume pas et oublie de donner les circonstances, peu naturelles, de la prise de sa photo.<br /> Cette intention est à seul but lucratif ou de promotion personnelle.<br /> Dans ce cas la relation que l'on peut avoir avec le photographe est biaisée et moi je suis très déçu.<br /> <br /> Sur ce thème des photos truquées, c'est pareil pour les photos de personnes (surtout du genre féminin) retouchées pour des publicités, produits de beauté et d'hygiène, en particulier.<br /> Elles devraient aussi être suivies du commentaire "photo retouchée".<br /> <br /> Pourquoi un paquet de céréales doit mentionner "suggestion de présentation" quand le décor du carton fait apparaitre une grosse tablette de chocolat ?<br /> <br /> Pourquoi rien n'indique sur la pub ou le produit au consommateur que la photo du mannequin pour le produit anti rides a été trafiquée? <br /> Ma réponse, toute personnelle, est que le lobby des cosmétiques (l'Oréal et autres) et des industries liées à la pharmacie est bien plus puissant que celui des industries alimentaires. <br /> <br /> Roland
C
Et s'il n'y avait que la photo animalière, mais on peut l'étendre à tout;<br /> et que se passera-t-il avec intelligence artificielle?<br /> Une société ne peut pas vivre. et prospérer sur le mensonge généralisé, bref sur la violence.
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A
Tout à fait Christian,, à chacun de nous de réagir.<br /> Roland
T
Un article qui écœure. Ce comportement quasi criminel fait partie de la Culture de l'Ego et de l'apparence.<br /> <br /> Le soi-disant développement personnel aux dépens de ce tout ce qui est en dehors du soi-même. <br /> Ceux en mouvement constant à travers le monde, à la recherche de sensations fortes à prouver et à faire valider par les réseaux sociaux. Ceux qui envoient la photo d'un plat délicieux aux quatre coins du monde avant même de songer à le déguster. Les nombreux nouveaux adeptes du bouddhisme qui ne pratiquent autre chose que le matérialisme spirituel. <br /> Tout est commodifié, "partagé". Tous ces pitoyables influenceurs!<br /> J'avais déjà lu des articles sur la destruction d'habitats sauvages par des photographes dont la principal attribut est de pouvoir se procurer un équipement très coûteux. <br /> <br /> Ce que j'aimerais, avant tout, dans le contexte de ce blog? Une interview de Claudy Stenger. <br /> Son travail, c'est du baume au coeur.<br /> Le 1er janvier 2026, une émission superbe:<br /> <br /> https://secretldn.com/fr/david-attenborough-wild-london-fr/
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A
D'accord avec ta réflexion, merci Toll.<br /> <br /> Attenborough était un maître pédagogue. il en faudrait beaucoup d'autres.<br /> <br /> Roland
B
Bon sujet de réflexion ! Sans parler de l'IA qui, aux mains d'une personne expérimentée, peut générer n'importe quel photo.
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A
et oui!
G
Tout à fait! Encore un peu de temps et il n'y aura même plus besoin d'être expérimenté pour faire des "photos" parfaites avec l'IA; Elle est déjà intégrée dans tous les logiciels de retouche-développement. Les affûts payants, en Scandinavie essentiellement ,existent déjà depuis au moins 15 ans et nombre de photos, primées , n'ont pas d'autre origine.<br /> L'égo boursoufflé de quelques stars éphémères est prêt à tout et qu'un festival comme Montier des Der se prête au jeu est lamentable...